Vous connaissez la Fantasy ?

Et si je vous parlais de mon genre littéraire de prédilection : la Fantasy.
Aujourd’hui, comme j’aimerais devenir libraire, je vais essayer de vous faire apprécier ce genre littéraire en particulier.

Bon comme il y a encore quelques néophytes, je vais donc vous donner un petit aperçu de ce qu’est la fantasy.

La fantasy c’est donc une littérature fantastique, incorporant dans son récit un élément d’irrationnel, présentant généralement un aspect mythique, et est souvent incarné par l’irruption ou l’utilisation de la magie. C’est un genre très lié à l’imaginaire populaire et qui propose une grande liberté aux auteurs. C’est donc un genre très diversifié et composé de nombreux sous genre.

Mais, franchement, si je continue qu’avec des définitions on va vite s’embêter. Du coup, Je vais vous présenter quelques un des sous genres qui composent la fantasy, à travers l’histoire de trois personnages : l’élu, la fille, le mage noir. Et je vais essayer de vous faire deviner une oeuvre, ce sous-genre, qui pour moi est classique, à travers ces histoires.

On va commencer par le sous genre le plus classique : l’Héroic fantasy
L’élu tombe un jour sur un œuf de dragon et devras l’élever. Il rencontrera la fille, qui devait garder l’œuf,  et qui l’aidera du coup à protéger le dragon. Il rencontra un vieil elfe qui l’entraînera afin d’affronter le mage noir. Vous devinez ? C’est ma façon de voir Eragon, de Christopher Paolini.

Il y a ensuite la light fantasy.
L’élu cherche des chevaliers pour réussir sa quête. Ils vont avoir moultes épreuves dans la recherche du célèbres calices, tomberont sur le mage noir ou encore la fille. Mais au final elle fut interrompu par des policiers qui voulaient les arrêtés pour le meurtre d’un historien un peu plus tôt durant la quête. Vous avez peut-être reconnu l’œuvre des Monty Python, Sacrée graal!

Évidemment, il y a son pendant, la dark fantasy.
L’élu a clairement une vie nulle et le destin qui va avec : il doit sauver tout le monde des monstres, mais personne ne l’apprécie vraiment pour les services qu’il rends et il cherche la fille, qui est aussi le mage noir, et dont il est follement amoureux. Je parle ici de The Witcher d’Andrzej Sapkowski.

Plus léger, il y a aussi la roamtic fantasy.
L’élu et le mage noir appartiennent à la même famille un peu bizarre qui vient tout juste de débarquer en ville. Ils intègrent la classe de la fille qui tombent follement amoureuse du mage noir. L’élu et le mage noir vont se disputer l’amour de la fille et se battre avec leurs ennemis héréditaires. L’élu ne réussira jamais à sortir avec la fille et deviendra son meilleur pote voué à la protéger. Vous avez trouver, c’est twilight de Stephenie Meyer.

Maintenant, je vais vous parler d’un autre classique de la fantasy, la high-fantasy.
Dans un village paumé, l’élu grandis. Il va finir par partir à l’aventure et découvrir des peuples plus fantasques les un des autres. C’est alors que la fille lui tombera dessus et lui donnera la quête qu’il est voué à accomplir. Il sera opposé au terrible mage noir qui domine les créatures les plus sauvages connus dans ce monde. Après avoir pacifié le monde, l’élu retournera vivre dans son village avec la fille. C’est bien sûr l’œuvre d’un des grands maîtres de la fantasy, le seigneur des anneaux, de J.R.R Tolkien.

On parle forcément de Low Fantasy après.
L’élu à toujours été quelqu’un d’étrange. Il vit dans une famille qui le rejette. Quand un jour il découvrira ces pouvoirs et un monde caché, ignoré de tous auquel on accède en se cognant violemment contre un poteau de gare. Il rencontrera la fille, qui sera sa meilleure amie et qui l’aidera à lutter contre le mage noir, se terrible ennemis qui recherche l’élu pour sans  débarrasser. C’est pour le moment le plus grand succès de la Fantasy au XXIe siècle, celle de J.K Rowling avec sa saga Harry Potter.

Un grand classique de la Fantasy maintenant, le Médiéval fantasy.
L’élu est le puîné de la fratrie royale. Il fera tout pour monter sur le trône et devras affronter notamment, la fille, une ancienne ennemis qu’il croyait et qui surgira de nulle part avec ces dragons, aidée du mage noir. Pas besoin d’en dire plus je pense, vous avez sûrement reconnu, la série de George R. R Martin, Game of Thrones.

Un de mes genres de prédilection, la Fantasy historique.
L’élu est un illustre grec qui emmène de la fille vers la célèbre cité au toit d’or, car elle doit se marier avec le plus célèbre fils du roi de cette cité. Ils devront traverser les mers dans un paysage politique au bord du plus grand conflit supposé du XIIè siècle avant J-C. C’est ma version de la trilogie de David et Stella Gemmell, Troie.

Un des sous genres les plus adaptés sur le grand écran : la Fantasy mythique.
L’élu vit tranquillement dans son coin de forêt enchantée. Quant un jour, il est envahis par les créatures mythiques. Il va donc s’expliquer avec le mage noir, qui va lui demander de délivre la fille, car il doit se marier avec. Mais la fille s’avère ressembler bien plus à l’élu que prévu et… ils vécurent heureux et tout le tintouin. C’est l’œuvre des studios Dreamworks, Shrek.

Le dernier sous genre que je vous parle du sous genre le plus controversé, car rattaché à deux genres différent, la science fantasy.
L’élu habite sur une planète perdu. Il fait la rencontre d’un robot qui le somme de l’aider à retrouver un vieux fou pour la fille. Ils finirent par traverser ensemble la galaxie afin d’aider la fille dans sa rébellion face au mage noir et son empire. Il s’agit du meilleur exemple de ce sous genre, Star Wars, de George Lucas.

Pour finir je vais aussi essayer de vous présenter les auteurs qui mon fait apprécier la fantasy et pourquoi de vous devez les découvrir si vous ne les connaissez pas.


Pierre Bottero : le classique de la fantasy française. Rien de mieux que ces œuvres pour tomber dans la Fantasy. Il a écrit de nombreuses histoires inscrites dans le même univers, même si son décès ne lui a pas permis de finir son œuvre. De mon point de vu c’est l’auteur à découvrir et à faire découvrir à vos adolescents.


Patrick Rothfuss : un style unique, une façon de mener son récit inédite, pour moi, il nous fait attendre impatiemment la suite, mais c’est un génie. Un récit dans le récit, le mélange du passé et du présent, de la pur high-fantasy.


David Gemmell : une des légendes de la fantasy anglaises. A tel point, qu’après sa mort, un prix portant son nom à été créé. Mélange de high-fantasy et de low fantasy par le biais de la création de multivers. Il a créé son explication de la création des divinités, il a créé des héros attachants et presque improbable. L’ancien videur de boîte de nuit est vraiment Unes des plus grandes icônes de la Fantasy anglaises, pour moi.

J’espère vous avoir convaincu et vous avoir appris un peu sur ce genre qui me transcende.

J’ai 20 ans

J'ai 20 ans.

C'est terrible ! C'est chouette, je suis libre, indépendant, adulte ! Enfin !

À 20 ans, tu débordes d'énergie, le monde t'appartiens et tu veux le parcourir. Tu pars sans cesse à la découverte de nouvelle sensation. Tu es ivre, ivre de vivre, ivre d'amour, ivre de tout court.

À 20 ans, tu as parcouru un cinquième de ta vie, les restes est devant toi, t'ouvres les bras. Tu veux déjà tout connaître, tu veux tout expérimenter.

Pourtant, je n'en ai pas envie. Je suis comme un papillon qui butine un peu à toutes les fleurs, je m'intéresse à tout et rien à la fois. La politique m'ennuie. L'écologie est un combat presque perdu avec le comportement de ceux qui milite pour et des autres. L'alcool est un verre de trop. La drogue n'apporte rien de bien. La plupart des gens me semblent insipides, hypocrites ou encore superficiels. J'ai juste l'impression que le monde qui m'entoure est pourrie et magnifique.

J'aimerais voir toutes ces merveilles de la nature, ou construite par l'homme, qui sont disséminées sur notre planète.

J'aimerais observer tous les êtres vivants qui m'entourent. Mais à terme, tout va disparaître.

J'ai 20 ans, et oui, je suis pessimiste. L'homme est l'animal le plus intelligent qui peuple la Terre, malheureusement, il détruit tout sur son passage et ne supporte pas survis des espèces qui le menace ou qui ne le serve pas.

J'ai 20 ans, et oui, je suis un homme et donc je suis égoïste. Je ne pense pas que mon comportement changera celui des autres alors je me réfugie dans l'univers que je me suis créé. Je me réfugie au sein de la Fantasy et de la Science-fiction pour visiter dans ma tête la Terre, ceux qui le peuple, ceux qui l'ont peuplé et ceux qui ne la peuplerons jamais. C'est plus simple ainsi, et puis après tout pourquoi être différent, je ne suis qu'un homme parmi tant d'autres. Un mouton de plus dans la bergerie, ne fera pas la différence, et le berger sera content, s'il y en a un, ou plusieurs.

J'ai 20 ans, je ne sais pas quoi penser, dissimulé dans la foule, je me pose beaucoup de questions, sans réponse. Mais je ne désespère pas, j'avance et je regarde autour de moi, d'autres aussi ont l'air complètement paumé, mais comme moi, ils imitent les moutons qui les entourent et tentent d'être gris, plutôt que noir. Il est plutôt malvenu d'être différent dans cette foule de mouton qui nous entoure.

Égocentrique, timide, fier, nonchalant, impulsif, distant, superficiel, cynique, insensible, avare, lunatique, paresseux, entêté, menteur, peureux et j'en passe sûrement, ce sont les qualités qui me définissent en tant que bon bétail de cette société.

J'ai 20 ans et j'ai peur. Du monde qui m'entoure et des gens qui m'oppressent. Alors, je fuis, bien plus à l'abris seul qu'accompagné. Heureusement, parfois, je suis détourné par mes noires pensées, par ma famille, un prof, des amis de passages ou encore un livre, car sans ça je n'en doute plus, j'aurais trouvé le courage d'y mettre fin. Heureusement, le monde est gris. Un gris anthracite, presque noir. Heureusement que je le fuis.

J'ai 20 ans.

C'est terrible !

Et si, …

Et si, … je vous parlais d’une vie normale, d’une personne quelconque et anonyme, à la première personne ?

Et si, … je venais au monde dans une ville de taille moyenne, dans un hôpital bondé et à l’aube d’un nouveau millénaire ?
Et si, … je découvrais le monde avec ébahissement, à travers mes pleurs et mes éclats de rire ?
Et si, … j’apprenais à parler la langue de mes parents tout en faisant mes premiers pas dans la vie ?
Et si, … je quittais en pleurs le giron familial pour rejoindre ce lieu que tous appellent école ?
Et si, … je revenais riant à la maison, heureux de retrouver mes parents ?
Et si, … au terme d’aventures folles je me faisais mes premiers amis dans la cour de l’école ?
Et si, … après de vacances bienvenues, je retournais à l’école impatient de rejouer avec mes copains ?
Et si, … je me découvrais un(e) amoureu(x)se, la personne, qui pour moi, est la plus belle de l’école ?
Et si, … je m’inscrivais dans un club de sport pour m’occuper les mercredis après-midi ?
Et si, … j’attendais avec impatience d’enfin apprendre à lire ?
Et si … au terme d’une dispute je me bagarrais pour la première fois et me faisais mon premier ennemi ?
Et si, … j’écrivais pour la première fois ?
Et si, … je ramenais une mauvaise note à la maison ?
Et si, … pour me faire pardonner, un peu, de toutes les bêtises que j’ai faites durant l’année j’écrivais un poème pour la fête des mères ?
Et si, … je remportais ma première médaille dans le sport que je pratique ?

Et si, … je rentrais enfin au collège ?
Et si, … je découvrais mon emploi du temps et mes nouveaux profs ?
Et si, … je me faisait opérer de l’appendicite ? Et que je loupais avec plaisir quelques jours de cours ?
Et si, … je recevait mon premier mot sur le carnet ? (alors que j’avais juste imité la signature de mes parents ?)
Et si, … je faisait mon premier voyage scolaire ? Une excursion de 2 jours sur les plages de Normandie …
Et si, … je trichais pour la première fois à un devoir ? En ayant une antisèche dans ma trousse…
Et si, … je sortais pour la première fois avec mes potes un soir ?
Et si, … j’embrassais quelqu’un pour la première fois ?
Et si, … je passais mon premier diplôme avec ce maudit brevet ?
Et si, … je découvrais le lycée ? Et que je commençais à m’intéresser à mon orientation ?
Et si, … je faisais le bordel, en salle de perm’, pendant nos parties de cartes endiablés avec ma bande d’amis ?
Et si, … je participait à ma première soirée ? Attention aux dégâts le lendemain…
Et si, … je découvrais les joies, et dangers, de l’alcool et de la drogue ?
Et si, … j’obtenais le bac, le premier diplôme important, malgré le stress ?
Et si, … je passais le permis ? Promesse de liberté et rite de passage

Et si, … je cherchais un job d’été ?
Et si, … partais pour la première fois en vacances avec mes potes ?
Et si, … j’allais en étude supérieure ? Et découvrais les soirées étudiantes …
Et si, … j’emménageais pour la première fois dans MON appartement ?
Et si, … je faisais ma première soirée dans mon appartement ?
Et si, … je passais mes premiers partiels, après des heures, ou pas, de révisions ?
Et si, … je découvrais avec effarement l’état de mon compte bancaire à la fin du mois et des soirées ?
Et si, … je trouvais l’amour de ma vie ?
Et si, … je décidais de me remettre au sport ?
Et si, … j’obtenais mon diplôme de fin d’étude ?
Et si, … je cherchais un travail ?
Et si, … j’étais au chômage pour la première fois ?
Et si, … je trouvais mon premier emploi ?
Et si, … je payais mes premiers impôts ?
Et si, … je décidais d’emménager avec ma compagne/mon compagnon ?

Et si, … j’obtenais mon premier CDI ?
Et si, … je me re(re)mettais au sport ?
Et si, … j’achetais ma première maison ? Un bonheur, une galère, mon chez-moi, la première ? la dernière ?
Et si, … je souhaitais me marier ? Un bonheur, une galère, un gouffre financier, le premier ? Le dernier ?
Et si, … je voulais mon premier enfant ? Un bonheur, une galère, ma descendance, le premier ? Le dernier ?
Et si, … je déposais les cadeaux au pied du sapin ?
Et si, … je changeais d’entreprise ? J’en avais marre de mon patron…
Et si, … mon foyer s’agrandissait ? En plus du gosse, il y a le chien et/ou le chat…
Et si, … je découvrais les premiers sourire et pleurs de mon/mes enfant(s) ?
Et si, … j’emmenais mon/mes enfant(s) à l’école ?
Et si, … je recevais mon premier cadeau de la fête des pères/mères…
Et si, … je devais m’inquiéter de l’avenir de mes enfants ?
Et si, … je divorçais ? Une idée qui se dresse après une énième dispute …
Et si, … je me remarierais ? Trouver quelqu’un d’autre pour me supporter était faisable …
Et si, … je découvrais les joies et/ou les malheurs d’une famille recomposée ? Notamment les galères de Noël …

Et si, … je prenais un coup de vieux ? Et mes amis aussi…
Et si, … le sport ce n’était plus qu’à la télé ? Et que je suis maintenant dépassé par la technologie…
Et si, … je découvrais mes petits-enfants ?
Et si, … je devenais enfin retraité ?
Et si, … j’en profitais pour voyager ?
Et si, … j’apprenais tout un tas de bêtises à mes petits enfants ?
Et si, … les journées devenaient longues ?
Et si, … je devais enterrer pour la première fois un ami ?
Et si, … je me réveillais moins capable que la veille ?
Et si, … ma famille grandissait à une vitesse folle ?
Et si, … mes classiques étais devenu des légendes ?
Et si, … je découvrais la maison de retraite ?
Et si, … la vie n’était plus faite que des petites bonheurs quotidiens ?
Et si, … je laissais le temps passer en attendant la fin de la journée ?

Et si, … je décidais de mettre un terme à cet exercice au crépuscule de la vie de mon personnage plus ou moins fictif, à vous de décider.

L’archétype de l’étudiant

https://etudiant.lefigaro.fr/article/le-nombre-d-etudiants-a-atteint-un-nouveau-record-en-france_e947d5be-dca2-11e6-8620-c271acfe3201/

L’étudiant est un être mystérieux et complétement à la marge de la société, il n’a pas le même mode de vie et le même rythme de vie que les autres. Mais alors, quel genre d’animal est donc l’étudiant aujourd’hui ?

L’étudiant, dans un premier temps, est quelqu’un qui cherche son chemin à travers le brouillard des études supérieures.
Et oui ! L’étudiant moderne est bien souvent perdu, indécis, désorienté, confus … vis à vis de son propre avenir. Alors, il multiplie les études et les parcours afin de trouver dans quelle voie il commencera sa vie professionnel. Si, par hasard, l’étudiant moderne sait précisément dans quel direction il voguera, il fait partie d’une race très rare : ceux qui ont trouvé La Voie.

Mais, aujourd’hui, l’homo discipulus, est une créature à part entière et pleine de contradiction. Bien souvent, cet être étrange, qui rode dans les couloirs des établissements d’études supérieures, est confondu avec un spectre tant sa démarche robotique et son teint pâle et fatigué nous font le croiser sans le voir. Il se traîne en fonction de la fatigue accumulée, de ses longues soirées de révision, ou de ses longues soirées tout court. Il faut donc bien le comprendre : cette nouvelle génération qui pullule sur vos campus est addict aux séries qui font légions sur les plateformes de streaming. Un de leur passe temps favori est donc de débattre sur leur série favorite du moment.

Comme les versions précédentes, l’homo discipulus, de 2020, est un fêtard. Son deuxième passe-temps préféré, après le Netflix&Chill, est de boire et/ou fumer jusqu’au petites lueurs du matin et aux premières sonneries de la journée, et ce notamment, le fatidique jour de jeudi. Il faut noter son goût particulier pour les boissons alcoolisées qui ne lui vident pas son budget. De fait, il se rue alors sur les bières les moins chères et les alcool forts les moins onéreux. Vous les verrez débarquer, au dernier moment, en bande, aux caisses de vos supermarchés, les bras chargés de Polia, de Captain, de Coca, de jus d’orange ou encore d’apéritifs en tout genre.

Malgré tout, l’étudiant moderne trouve encore le temps de travailler dans son emplois du temps chargé (peu en heures de cours, énormément en séries et soirées). Même s’il apprécie de procrastiner ; à quelques heures des partiels, vous le retrouverez en troupeau, dans les fins fonds de la BU, à compulser frénétiquement des ouvrages scientifiques, presque imbuvables, et ses cours, presque illisibles. De même, ses rapports et autres dissertations, vous ne les recevrez qu’aux derniers moments, voire en retard.

Bilan : l’homo discipulus est un être à part. A-t-il vraiment changé par rapport aux versions précédentes ? Je ne crois pas. Ce sont les mêmes fantômes, les mêmes procrastineurs, les mêmes fêtards, ils sont autant perdus que les générations précédentes, une bonne excuse pour boire un coup soit dit en passant. Il erre sur les campus et dans les bars, et les hante de part sa présence, ou de part son absence, depuis des années. Vous vous reconnaissez dans ce portrait ?

2019 en série

2019 est maintenant terminé, de plus en plus de série ont inondés nos écrans. Mais quels sont les séries qui ont marqués cette année ? Moi je vais donc vous parler des séries qui m’ont particulièrement plu.

Pour commencer, mon top 5 des séries de 2019, dans l’ordre de diffusion.

1) Le lycée Moordale à ouvert ces portes le 11 janvier 2019 et vous a permis de découvrir le quotidien d’Otis, de sa mère et de ses camarades, notamment à travers le prisme du sexe. Les personnages sont touchants, l’histoire est très bien écrite, et si certains.es ont pu être déçu de la fin de la première saison, rassurez-vous, ils reviennent le 17 janvier sur Netflix

2) En février vous avez pu découvrir l’Umbrella Academy avec cette fratrie si particulière, aux pouvoirs extraordinaire et tous nés le même jour. Ils ont connu la gloire dans leur plus jeunes années. Ils se sont retrouvés pour la mort de leur père adoptif, Sir Reginald Hargreeves, et doivent sauver la planète de sa destruction malgré la discorde qui règne au sein de cette famille très attachante. La deuxième saison ne va plus tarder, elle sort le 16 avril, sur Netflix

3) Pour changer, la série la plus marquante de cette été est disponible la plateforme Amazon Prime. The Boys, une nouvelle série de super-héros DC à débarqué sur nos écrans. Les supers, corrompus et destructeurs, ont fait leur apparitions et protègent le monde, ils se nomment les Septs et sont adulés par les foules. Ils ne sont pas exemplaire pour autant et ne font pas l’unanimité, ils sont même traqués par leur victimes. Découvrez ce monde régit par des Héros immorals et injustes. Une deuxième saison est prévu courant 2020.

4) La nouvelle plateforme de streaming, Disney + fait son apparition le 12 novembre 2019 avec notamment leur première série phare : The Mandalorian. Les fans de Star Wars attendaient une série depuis une éternité, c’est enfin le cas et c’est très réussis. The Mandalorian vous plonge dans le quotidien d’un chasseur de prime dans une période situé entre l’épisode VI et VII de la saga. Le scénario laisse de côté la guerre Empire/République et se concentre sur de nouveau héros dans la bordure de l’univers de Star Wars.


5) La série attendue de la fin d’année de Netflix était : The Witcher. L’adaptation du livre et du jeux vidéo est particulièrement réussis. Geralt De Riv, sous les trait d’Henry Cavill est particulièrement bien interprété. Le monde fantastique d’Andrzej Sapkowski est très bien retranscrit à l’écran et, si ceux qui découvrent l’univers du Sorceleur, peuvent être légèrement perdu au début à cause des ellipses, le scénario est très réussi et prenant. Vivement la saison 2 !

Il y a tout de  même quelques séries qui méritent aussi de parler d’elle et d’être découverte : Sherlock : une série policière sur le célèbre détective anglais avec le génial Benedict Cumberbatch.

Watchmen : une autre série DC Comics produite par HBO, fait le focus sur une groupe de justicier masqué qui tentent d’aider leur prochains, dans un univers très sombre.

Pennyworth : (parce que les séries DC sont bien mieux que les films !) Découvrez les aventures d’Alfred Pennyworth avant qu’il deviennent l’extraordinaire majordome de la famille Wayne.

Chernobyl : Diffusé par HBO, cette série vous plonge dans la catastrophe nucléaire Russe, très prenante, cette mini-série est un vrai chef d’oeuvre.

Love, Death + Robots : disponible sur netflix cette série vous permets de plongez dans le futur, dans des univers où la robotique à une place prépondérante. Chacun des 18 épisodes permet d’aborder une thématique différente.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Quels ont été vos séries de 2019 ?

Et si nous parlions chaussures…

source image : https://www2.u-trail.com/nike-vaporfly-next-2/

Des chaussures qui courent vite ou comment Nike à créer du dopage technologique dans l’athlétisme.

Depuis le record du monde du marathon établis par Eliud Kipchoge le 12 octobre en 1 h 59, le monde de l’athlétisme à découvert la nouvelle paire de chaussures de la célèbre marque à la virgule : la Vaporfly next % et la Vaporfly 4 %.

Ces modèles sont de plus en plus controversés et nombres sont ceux qui les décrit et qui parle de dopage technologique, notamment après les résultats des sportifs les portants.

Cette paire de chaussures à été inauguré lors de la tentative de record du Nigérian sur le marathon, depuis, elle est plébiscitée par les coureurs de fond.

Mais, en quoi consiste donc cette miraculeuse paire de chaussures ?

Il s’agit donc d’une paire de running (disponible pour la modique somme de 275 et 199 €) qui dispose d’une plaque en carbone. C’est cette dernière qui fait parler d’elle. En effet, après de nombreuses analyses et tests, cette petite plaque de carbone est l’arme secrète développée par Nike, qui permettrait d’augmenter les performances des athlètes.

Ainsi, lors de la corrida de Houilles, qui à lieu fin décembre en Île-de-France, sur les 100 premiers, 68 possédaient cette paire de chaussures, et 73 ont réalisé leur record, avec une moyenne de 44,7 secondes de gagnées sur la distance phare, le 10 km (dont la deuxième performance européenne de tous les temps pour Jimmy Gressier en 27’43 et le record de france de Liv Westphal en 31’15).

Ces performances sont dues en partis au conditions climatiques exceptionnelles de la course et à la densité de la concurrence qui favorise les gros chronos, mais les performances avec les Nike dénotent, avec 85 % de record personnel pour les détenteurs de Vaporfly, sachant que ceux qui n’améliore pas leurs performances ont déjà établis un meilleur chrono avec cette même paire un peu plus tôt dans la saison.

Pourquoi parle-t-on de dopage technologique ?

Les principales plaintes vis-à-vis de la chaussure créée par la marque américaine sont que ces chaussures permettent de réduire de quelques pourcents la sensation de fatigue du coureur, notamment grâce à un meilleur amortissement de la chaussure, et de procurer au coureur un meilleur renvois. On peut parler de dopage (amélioration des performances d’un sportif de façon non-naturelle), car grâce à sa technologie, cette paire contribue à améliorer de façon sensible les performances des coureurs qui la chausse. Le cœur du problème soulevé est que tous les coureurs ne disposent pas de ces chaussures et ne sont donc pas sur un pied d’égalité sur la ligne de départ des courses.

Fondamentalement, personne n’est vraiment contre de meilleur chaussure. Ce qui pose le plus de soucis, c’est que les autres équipementiers ont beaucoup de retard sur Nike et ne sont pas encore capable de rivaliser avec. Ce qui est mis en exergue, c’est que les résultats des courses et les performances des athlètes pourraient donc être faussés par la différence de performance entre cette paire et les autres. Le débat s’installe dans le milieu du fond et du demi-fond, pour le moment, les Vaporfly sont encore à l’étude des spécialistes.